24 mai 2019

Sur la presqu’île, les routes dessinaient des méandres • fourches et bifurcation, jusqu’au labyrinthe. Un paysage désert strié de lignes grises onduleuses et inutiles : des rues numérotées, sans pavillons, sans humains, sans terrains vagues. Certaines m’auraient emmenée à une villa isolée, d’autres auraient terminé en impasse, je ne les ai pas empruntées, un demi-tour […]

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